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Hiyori Abarai

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Messages : 2
Date d'inscription : 30/08/2016
Profession : Vilain


MessageSujet: Hiyori Abarai Mar 30 Aoû - 5:55

❝ Hiyori Abarai ❞


 

Pouvoir
Hypnose total L'hypnose total contrôle les cinq sens au point où elle peut faire mal interpréter à une cible la forme d'une autre personne,la masse, la sensation, et l'odeur d'un ennemi. L'hypnose complète de Hiyori est pratiquement impeccable; même si la cible est consciente d'être sous l'hypnose, ils ne peuvent pas résister à son influence. Les capacités hypnotiques de Hiyorien font un outil très utile dans le combat, Elle peut créer des illusions simples ou complexes pour tromper ses adversaires. Par exemple, en créant un leurre de elle-même, ou d'autres illusions pour distraire ses adversaires, Elle peut cacher ses propres mouvements et attaque en toute impunité. Son adversaire restera concentré sur l'illusion jusqu'à ce qu'il soit trop tard pour réagir.
Ses limites Malgré ce pouvoir Hiyori possède des limites et des faiblesses. En effet elle ne peut tenir ces illusions éternellement plus l'illusions est complexe plus sa durée racourcira.

Faiblesse

-La condition d'activation de l'hypnose est de regarder Hiyori claquer ses doigts. Les aveugles ne peuvent donc être hypnotisé.
-Ceux qui possède un sens de l'observation très aiguisé peuvent remarqué de légère erreur dans les illusions.
-En cas de coup très violent porté à Hiyori l'Hypnose disparaît.

23 ans × Vilain × Vilain
né(e) le 11février à Tokyo
Nom de Vilain /
de nationalité japonaise
préférant les hommes
et se trouvant célibataire

Super IRL !

mon pseudo web c'est Hiyori
j'ai 16 ans
et j'ai découvert MHA par hasard
d'ailleurs je pense que ce forum est très bien

 

qualités
Fidèle × Stratége × Leadership x Forte ×intelligente × pratique du sabre × pratique du ninjutsu × aime s'amuser × aime les beaux combat x aime les chats × Les entraînements quotidien au sabre et au ninjutsu lui ont permit d'exceller dans ces domaines permettant ainsi de les combiner avec son Alter × Hiyori possède également une mémoire très développé qui lui permettent de retenur beaucoup de chose x Elle est une pickpocket experte x Elle sait forger.
défauts
Sadique × Orgeilleuse × Colérique x Maniaque × égoïste × Prend généralement un air supérieur en parlant au gens × Entomophobie peur des insectes × Elle déteste les jours trop calme × Elle déteste les faibles et les lâches x Elle déteste les insectes × Être touché par des insectes la traumatise et peut l'évanouir × Elle fait souvent des actes irréfléchie lorsqu'elle est en colère x Elle se moque souvent des défauts des autres x Elle est automatiquement méfiant avec tous le monde et n'accorde sa confiance qu'à peu de gens.
Mon personnage est représenté par

Code:
<span class="Rouge">►</span> BLEACH_ Soifon _ Hiyori Abarai




❝ Plus Ultra !! ❞

Tout passé existe
J’aurais pu dire que j’étais née dans une ville pauvre, que je n’avais connu que misère et souffrance. Ca aurait tenu la route, ça aurait expliqué pourquoi je suis ce que je suis. Mais à quoi bon chercher à me justifier ? Pourquoi mentir ? J’aime la violence, il n’y a pas de honte à l’avouer !


- 1 - Mauvaise Pioche

Ma naissance elle-même a été violente, dans le foyer des Abarai. Hiyami et Eiko Abarai, un couple sans histoire, vivant d’un commerce toujours plus florissant, venaient de voir le diable naître chez eux. Je crois que mes mèches et mes yeux noir n’ont pas trop plu à Eiko. En même temps, mes parents sont plus blonds que le soleil, et ni l’un, ni l’autre n’a les yeux ou cheveux foncé. Du coup, soit il y avait un bug dans la matrice, soit Hiyami m’avait fabriquée avec un autre homme. Pour Eiko, les bugs dans la matrice, ça n’existait pas ; Hiyamo ne l’a d’ailleurs pas nié. Bichette, elle pensait VRAIMENT n’être jamais prise ? Bon, pendant toute la grossesse, Eiko n’a rien su, mais avec ma gueule de bonbon, je crois que j’ai un peu tout fait foiré.

Visiblement, elle ne m’en a pas voulu. Elle m’a gardée. Par contre, pendant plusieurs années, j’ai grandi dans un climat plus que glacial. J’étais trop petite pour en avoir réellement conscience, mais dans ma mémoire se sont gravées des images d’agressivité quasi animale. Eiko frappait ma mère. Pas des gifles suivies de regrets, pas non plus de jeux sado-masochistes réservés aux adultes. Il la battait. Et pas comme des œufs. Enfin c’était pas trop la joie, quoi ! Il lui faisait vivre un enfer, même. Juste parce qu’elle l’avait trompé. Je l’entendais pleurer, et étrangement, elle ne se montrait jamais devant moi en larmes. Elle voulait garder son image forte de mère, et je marchais. Naïve, j’admirais le courage de ma mère.

Moi aussi j’ai pris des coups, et pas seulement pour les conneries. Bon, la fois où j’ai explosé l’oiseau rare que Eiko venait d’acheter, je l’ai peut-être mérité. En même temps, fallait voir la tronche qu’il a fait, le piaf, quand il s’est pris le mur. HOME RUN ! Mais mis à part pour ces quelques broutilles, les punitions faisaient vraiment mal. Eiko me battait, et je ne comprenais pas pourquoi. Juste parce que j’étais née, en fait. La rue aussi, me punissait. Je n’avais absolument AU-CUN ami. Tout le monde, dans le quartier, savait pour la « bâtarde ». En plus, les rares fois où j’ai joué avec un enfant, il a fini avec un bras dans le plâtre, une dent cassée, ou des trucs comme ça. A force, même les chiens errants se sont mis à me craindre. Même le chien de garde de la maison, en fait. J’aurais pas pensé qu’on ne pouvait pas s’habituer à être aussi seul. Enfin, peut-être que des gens le peuvent, mais pas moi. Je demande pas 150 amis, juste une, c’est suffisant.

Ma mère, remarquant ma peine, tenta de m’adoucir. Elle disait que j’étais un peu trop enthousiaste, un peu trop vive, qu’il fallait que je me calme. Que je trouve un moyen de faire passer ce trop-plein d’énergie dans une activité, pour éviter de faire mal aux autres. Je ne comprenais pas exactement, parce que cette violence, je n’en étais encore que l’esclave. Je ne la maîtrisais pas. Ma mère s’improvisa professeur de danse, de couture, de lecture, de musique... J’adorais tout ce qu’elle m’apprenait, et j’adorais passer du temps avec elle. Mais rien n’y faisait. En danse, mes mouvements étaient si secs et si puissants qu’on me croyait boxeuse ; je jouais aux fléchettes sur les domestiques avec les aiguilles de couture, et ainsi de suite. Etrangement, je ne fus intéressée que par la cuisine. Surtout les pâtisseries. J’adorais en faire, et j’étais plutôt douée. Avec l’aide de ma mère, j’appris à faire de délicieuses pièces : forêts noires, charlottes, framboisiers, choux… tout ! Finalement, tout ce temps passé avec ma mère me la fit connaître. Je la voyais non seulement comme une femme forte, se refusant à verser une larme devant sa fille, mais aussi comme une amie attentionnée.

Ces après-midis de joie, à cuisiner avec ma mère, s’entrecoupaient des cris et des colères de Eiko. Il avait toujours été un homme droit et bon, avec ses amis comme avec sa femme. Mais ma naissance l’avait changé. C’était de ma faute, s’il était devenu violent. Alors, quand la rage l’envahissait, il ne retenait pas les coups. Combien de fois ma peau s’était recouverte de bleus, combien de fois s’était-elle déchirée ? Je n’aimais pas cet homme, mais je n’arrivais pas à le détester. J’essayais de comprendre sa souffrance à lui, mais mon jeune âge ne me le permettait pas. Je me contentais de savoir qu’à cause de moi, Eiko souffrait. Je m’en voulais de ne pas pouvoir me faire pardonner.

Me vint un jour l’idée de devenir son amie, à lui aussi. Je voulais apprendre des choses avec lui, comme j’avais appris avec ma mère. Pourtant, je ne l’aimais pas, non. Alors autant faire en sorte que lui ne me déteste pas. Pour être à égalité.

Un soir, je profitai d’un moment calme pour demander :

- Papa, tu m’apprends comment on vend des trucs ?

- J’ai pas le temps, va-t’en.

- S’il te plaît ! Je veux savoir ! Je te dérangerai pas.

D’habitude, lorsqu’on me refusait quelque chose, je me taisais. Je n’étais pas une enfant capricieuse. Pour la première fois, je venais d’insister. Eiko lâcha la plume qui remplissait le livre de comptes de ce mois, et posa son regard sur moi. Je crois que dans mon regard, il a vu que je n’abandonnerais pas. Il fallut tout de même plusieurs jours d’attente, avant qu'il n’accepte ma proposition. Avec lui, j’appris les bases du commerce : compter, calculer, évaluer la valeur d’un objet, et surtout marchander, domaine dans lequel je devins reine. Mes talents impressionnèrent même mon père, qui me prit plus souvent avec lui lors de ses voyages. Comme je l’avais voulu, sa colère et sa peine s’apaisaient avec le temps. La violence de George s’estompa, mais encore, une certaine rancœur persistait en lui.

Les voyages étaient de plus en plus nombreux et de plus en plus longs, tant le commerce des Abarai florissait.

Quoi qu’il en soit, Eiko finit par m’adopter, si bien qu’à 12 ans, je connus enfin la joie d’un foyer uni et la chaleur de parents aimant. Mon père m’enseigna plein d’autres trucs cool, comme monter à cheval. Ca, j’aimais bien. La vitesse, j’adorais. Et sauter avec un cheval, c’est comme voler. En général, dans ces instants, je me sentais plus libre que jamais. J’aimais cette sensation, cette impression de ne pouvoir être arrêtée par rien au monde. Lorsque je n’étais pas en voyage, je galopais à travers les bois. Je ne rentrais qu’au coucher du soleil, ce qui inquiétait parfois ma mère et les domestiques. Mais peu importe, j’étais heureuse. Je rentrais toujours plus tard, laissant la demeure dans l’attente de mon retour, mais profitant un peu plus chaque jour de ma liberté. Je ne me demandais plus l’heure, ni ne remarquais la nuit tomber, et je me fichais des brimades que je recevais parfois, lorsque j’arrivais enfin à la maison. J’avais 12 ans, mais je ne faisais que commencer à comprendre à quel point la liberté m’était chère.

*************************************************

Quel genre de rencontre peut-on faire, dans les bois ? Des promeneurs, des bestioles, des voyageurs… Mais franchement, comment j’aurais pu m’attendre à me faire arrêter par 4 hommes ? Moi, du haut de mon mètre quarante, je n’allais pas me mesurer à eux. Je ne descendais pour autant pas de mon cheval. On ne sait jamais, s’il faut fuir.

- Hiyori Abarai ?

- Humpf.. ?

Celui qui parlait avait l’air satisfait que ce soit bien moi – même si l’affirmation n’était pas des plus claires, et il continua :

- Votre père vous demande. Veuillez nous suivre.

Je ne savais pas depuis quand mon père avait besoin d’homme baraqué pour venir me chercher. Je restais méfiante, bien que la curiosité me démangeait.

- Ah ? Mais je sais rentrer à la maison.

- Il vous demande dans un autre endroit.

J’ai été faussement naïve, mais trop curieuse. Je voulais savoir ce qu’il me voulait. Pourquoi envoyer ces soldats pour m’amener à lui ?




- 2 - Je suis un embryon

Quel genre de parent fout son gosse à l’armée ? Officiellement, c’était un camp pour enfant. Officieusement… j’en sais toujours rien. Là où Eiko m’attendait, je m’étais retrouvée en rang avec presque une centaine d’autres gosses. L’un des hommes qui m’avait amenée se mit en face de nous, et il prit la parole, avec une belle voix de beauf et plein de postillons :

- On vous a pas envoyés ici pour faire joujou. Si vous êtes ici, c’est qu’vos parents veulent qu’on vous rende plus sages, plus mignons. Ils veulent qu’on fasse de vous d’bons gosses bien obéissants.

Tu parles. Dans ce genre d’endroit, on fait pas de vous un gentil gamin. Mais je ne suis pas devenue une machine de guerre, non plus. En fait, je crois que c’est pire. On vous fait aimer la mort, on vous fait sentir la violence au point d'entrer en elle. J'ai rapidement compris que j'aimais ça, et qu'il était impossible d'en sortir.

- Ou pour la plupart, ils veulent juste plus d’vous. On va pas faire au cas par cas, alors à partir de maintenant, dites-vous qu'plus personne vous aime.

Génial. J’avais envie de pleurer. Loin de mes parents, loin de tout ce que j’avais connu, je n’avais plus aucun repère. J’en voulais à Eiko. J’étais abandonnée, je ne comprenais pas. Mais je n’étais pas la seule. Un gosse, vers l’avant des rangs, s’était mis à sangloter. L’homme s’approcha de lui, le regardant du haut des cinq ou six têtes qu’il avait en plus que le gamin.

- Oh, tu pleures ? Tu veux ta maman ?

L’enfant ne devait pas dépasser les 7 ans. Il acquiesça d’un signe de tête timide, sans pouvoir s’arrêter de pleurer.

- JE VIENS DE DIRE QUOI, PUTAIN ? hurla le gros costaud.

Le petit, tout tremblant, se mit à hurler de plus belle, noyé sous ses larmes :

- Je.. JE SAIS PAAAAS !

L’homme attrapa l’enfant par les cheveux, avec autant de facilité que s’il avait soulevé un poireau.

- Personne ne veut de toi. Si tu chiales, tu te tires.

Comment vouliez-vous qu’il arrête de pleurer ? Il hurlait, hurlait, encore et encore. Comme une bête à l’abattoir.

L’homme le pulvérisa sur plusieurs mètres, et l’enfant explosa contre un mur. Le choc fut assez violent pour broyer ses os. Il tomba au sol, inanimé. Je regardais son corps, sans vie, traîner dans la poussière avec une certaine admiration. D’autres enfants se mirent à pleurer, sûrement dans le traumatisme par ce qu’ils venaient de vivre.

Ce fut l’hécatombe. Chaque enfant qui pleurait y eut droit. Les 4 hommes s’en prenaient au moindre chouineur. A la fin, nous n’étions plus qu’une trentaine debout. La plupart se retenait de pleurer, mais je voyais que quelques-uns, comme moi, en demandaient plus. Malheureusement, le jeu prit fin lorsqu’au milieu des cadavres, l’un des hommes reprit la parole :

- Les sélections commencent demain. Nous allons vous faire rejoindre les dortoirs.

Les sélections ? Elles venaient pas d’être faites ? Plus de la moitié venait de se faire décimer, et ils voulaient ENCORE nous trier ? Quoi qu’il en soit, ce fut dans un silence morbide que nous rejoignîmes les dortoirs, une pièce pouvant accueillir une centaine d’enfants, alors que seulement trente auraient la chance d’y passer la nuit.

*************************************************

Premier jour, premier cours : les sélections. On m’avait foutue en face d’un gamin de mon âge.

- Battez-vous.

Il nous l’avait dit sérieusement, ce con. Moi, je savais pas me battre. Enfin, pas vraiment. J’avais déjà mordu, poussé, frappé, et tout. Mais c’était pas fait exprès. BON SI C’ETAIT CARREMENT PARCE QUE J’AIMAIS FAIRE MAL. Mais là, je sais pas, un truc clochait. On me demandait de faire mal. Non, non. On me l’ordonnait. J’aimais pas jouer au chien, mais j’ai pas eu le choix. Nous, on était que des gosses, et les grands, les adultes, on savait ce qu’ils nous feraient si on n'obéissait pas.

Je sautai sur le garçon, qui eut à peine le temps de réagir. Il tomba à la renverse, tandis que j’amenais avec force mes poings contre son visage. Dès le premier coup, je sentis comme une sorte de choc électrique. Un sourire déchirait mon visage, tandis que j’explosais de rire, en le voyant saigner, le visage déformé par les larmes, la douleur et les coups. Il se défendait comme il pouvait, essayait de mettre ses bras devant son visage, mais rien n’y faisait. L'odeur de son sang me montait à la tête, comme de l'alcool. J'en devenais folle.

- AHAHAHAHAH ! Encore, ENCORE !

Je continuais, je m’amusais. Mais trop rapidement, il perdit connaissance. Toujours assise sur ses jambes, je donnais encore quelques coups de poings, tandis que le rire se dissipait. Pourtant, dans un état de béatitude total, le sourire restait. Un gros costaud se plaça en face de nous, bras croisés autour du torse. Les poings immaculés de sang, quelques gouttes sur ma robe, je relevais le visage vers lui.

- Toi, tu viens.

Je ne me fis pas prier, mais je gardais au fond de moi la petite déception de ne pas avoir pu aller plus loin avec le garçon.

Je me retrouvais avec une quinzaine d’autres enfants. Je faisais partie des plus âgés. J’avais 13 ans, la majorité en avait moins de 10. La salle ressemblait et avait la taille d’un bureau, et pourtant, il n’y avait pour unique meuble qu’une sorte de paravent, derrière lequel on devinait un homme. Une voix grave, masculine et mature s’éleva :

- Bravo, j’étais persuadé que vous pouviez le faire. Si vous êtes ici, c’est que votre combat nous a plu. Nos professeurs vous guideront pour vous rendre plus fort.

Et c’est ce qu’ils ont fait. En quatre ans, ils nous avaient rendus pire que des chiens de chasse, avides de sang, n’hésitant pas à se salir pour faire toujours plus mal. J’aimais la violence. C’était comme quand je montais à cheval. Je me sentais libre, je me sentais voler. C’était le sang, particulièrement, qui m’attirait. Putain, comme j’aime le sang. L’odeur ferreuse qu’il dégage, le rouge pourpre qui en ressort. Il me rend euphorique. La vue, l’odeur, le bruit du sang me met dans un état second. Je me sens partir, ne plus rien contrôler. Enfin, je suis réellement heureuse.

*************************************************

Je me réveillais au petit matin, avec l’aube. Je sentais une sorte de gargouillis douloureux dans mon estomac.  Pas encore réveillée, je me levais. Et d’un coup, poum, je me ramassai au sol, après avoir trébuché sur une jambe.

Une jambe.

- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! PUTAIN ! PAS DES LE REVEIL, BANDE DE CONS !

Après avoir un peu repris mes esprits, je me relevais, pour avoir une macabre vue d’ensemble sur la pièce : rares étaient les corps entiers, et tous étaient inertes. Dans quel monde j’étais ? C’était quoi, cet endroit ? Moi qui croyais à une farce, je me retrouvais à avoir dormi dans une hécatombe.

Mes cris avaient alerté les profs. Trois ou quatre se ramenèrent, regardant la pièce comme l’œuvre d’un génie.

- Enfin, tu es réveillée.

- N.. Non ! NON ! C’est pas moi ! J’AI RIEN FAIT !

Les quatre m’entourèrent, avec un sourire paternel, qui se voulait rassurant.

- Si Hiyori. Tu ne te souviens pas ? Tu as aimé. Tu riais comme une petite fille. Tu étais joyeuse.

Je regardais les corps inanimés de mes camarades. Deux sentiments s’opposaient en moi : je mourais d’effroi à l’idée d’avoir fait ce massacre, et pourtant, la vision de leurs corps au sang encore frais me faisait vibrer. Je me mordais les lèvres pour ne pas sourire.

- Ne t’en fais pas, Hiyori. C’est normal. Ça fait partie de toi.

- Je vous jure que… je.. Je ne les ai pas tués !

- Tu as aimé les massacrer. Regarde-toi, Hiyori. Tu n’as rien fait de mal.

Je tournais le visage vers un miroir. Ma chemise de nuit, mes mains, mon visage. Rien n’avait été épargné. Toute tâchée de sang. En même temps, fallait voir dans quel état ils étaient. Crânes ouverts, membres retournés. Certains jonchaient lamentablement sur le sol, tandis que d’autres laissaient pendre leurs bustes des lits. J’essayais de m’en rappeler. Que s’était-il passé ?

Je dus me concentrer plusieurs minutes pour que des images me reviennent. C’était comme se rappeler un rêve. Dans le flou de mes souvenirs, je ne voyais que les ténèbres, des visages apeurés, et des morts. Je leur lançais un regard interrogatif.

- C’est ce qui était prévu. Suis-nous.

Tout allait trop vite. Je ne pouvais pas faire le tri dans mes pensées. Qu’est-ce qui était prévu ? Pourquoi je les avais tués ? Où est-ce qu’on allait ?

*************************************************

Bande de cons. Ils m’avaient donné une arme, une armure, soit disant pour me féliciter. Je devais attendre la suite des ordres. Mais ils pensaient sérieusement que j’allais rester sagement à leur obéir ? Non seulement, depuis quatre ans, ma plus grande envie était de fuir ; mais l’excitation, me dire qu’à portée de main, j’avais quatre gros molosses à charcuter, qu’enfin, il y avait du défi… Je n’avais pas pu me retenir. J’éclatais de rire en donnant le premier coup. L’épée avait fendu le crâne du gars le plus proche de moi en deux. Des morceaux de cervelles avaient volé dans la pièce, tandis que le sang et le liquide cérébral giclèrent quelques secondes à la manière d’un geyser. Je ressortais l’épée, alors que les 3 autres sautaient sur moi pour m’arrêter. Trop tard, ils m’avaient tout appris. Plus fine qu’eux, je me glissais sans difficulté vers l’arrière, les laissant se cogner les uns contre les autres. Trop tard, trop tard, trop tard. Ils s’étaient eux-mêmes vendus à la mort. Quand on laisse un chien crever de faim, il faut pas s’étonner qu’il bouffe n’importe quoi. Moi, j’allais les déguster, crus ou cuits. Activant mon Alter pour les distraire. Je fis tournoyer ma lame pour trancher avec une force effroyable les bras de celui qui ne arlait jamais.

- AAAAAAAARGH !

- Ahahahahah ! Loooser, fis-je en plaçant ma main droite en forme de L sur mon front, accompagnant le mouvement d’un petit clin d’œil.

Les deux restant, un peu moins confiants, se jetèrent tout de même sur moi. J’envoyais, avec légèreté, mon épée valser vers les jambes de celui de gauche, tandis que de ma main droite, j’agrippais avec force le cou de l’autre, enfonçant les griffes de mon armure à l’intérieur de sa carotide. Le premier s’effrondra directement sur le sol, tandis que le deuxième, encore empalé sur ma main, me vomit un sac de sang sur le visage, avant de s’éteindre.

- Combo x2 ! Ahah !

Je lâchais finalement le dernier bonhomme, m’approchant des deux qui se vidaient lentement de leur sang.

- Chers professeurs… !

M’agenouillant à côté de lui, je dessinais sur le torse du manchot, avec les griffes de l’armure.

- Merci pour ces belles années passées à vos côtés. Mais maintenant, je dois vivre ma vie comme je l’entends, je dois… voler de mes propres ailes ! Je ne suis pas douée pour les discours, alors je conclurai en disant… A plus, l’anus.

Je me relevais en riant, laissant le manchot avec un gros pénis, dessiné sur le ventre. Je me délectais une dernière fois de l’odeur ferreuse de sang qui régnait dans la pièce, avant de sortir pour toujours.

Je traversais les couloirs au pas de course. J’étais apparemment seule, mais je n’aimais pas cet endroit. J’y avais compris qui j’étais, et appris ce qui ferait de moi ce que je suis aujourd’hui, mais il n’empêche que ça restait une prison. Une cage où on faisait se battre des chiens. A partir de ce jour, je me jurai de ne plus jamais laisser ma liberté rognée, par qui que ce soit. Je m’apprêtais à défoncer la porte qui menait à la sortie, quand une voix m’interrompit :

- Tu nous quittes déjà ?

Ce mec, je sais pas pourquoi, mais il me faisait peur. Je sentais que nous n’étions pas très différents, mais il en savait tellement plus que moi. Je me retournais vers le directeur, le découvrant capuchonné, dos à moi. Avec violence, je balançais mon épée en direction de son dos. Comme un javelot, elle fusa vers lui. Je n’eus qu’à peine le temps de voir son mouvement, mais il venait d’arrêter l’épée en plein vol. Il la serrait dans sa main, tandis que la pointe gisait à quelques centimètres de son corps. Il ne disait rien, mais je voyais le sang dégouliner lentement sur la lame, puis tomber, goutte à goutte, sur le sol. Furieuse d’avoir manqué ma cible, je me jetai dans sa direction en hurlant. J’avançais mon poing vers la poignée de l’épée. Quelques centimètres, et je l’embrochais.

Sur le coup, je n’ai pas compris ce qu’il s’était passé. Avec une vitesse effroyable, il avait attrapé mon bras, et m’avait projetée vers l’avant. Sans que j’eusse le temps de réagir, je sentis l’épée s’enfoncer dans ma main droite, avec tant de force qu’elle traversa l’armure et cloua ma main au sol. Je poussais un hurlement douloureux, puis un râle haineux. J’aurais pu seulement le rater. Mais non, il m’avait humiliée. Je chialais comme une gamine, en regardant la lame qui traversait ma main.

Enragée, je trouvai tout de même la force de tirer l’épée hors de ma main. Je me retournai sur le dos, pour tenter un nouvel assaut, mais il n’était plus là. Il n’avait que laissé la porte ouverte. Je rangeais sans tarder mon arme, et retenait mon bras droit contre mon torse. Au seuil du bâtiment, je jetais un dernier regard vers l’intérieur. Venue de partout, la voix du directeur résonna encore une fois :

- Tu as pourtant encore beaucoup à apprendre.



- 3 - Papa, Maman

- Et voilààààà, c’est nettoyé ! Gardez-bien le pansement, et évitez de vous servir de votre main pendant un moment… deux ou trois semaines !

- Merci, répondai-je, l’esprit ailleurs.

Eiko m’avait vendue à ces chiens. Il avait fait de moi ce que je suis. Par sa faute, mes mains seraient toujours tâchées de sang, toujours coupables. Je n’éprouvais plus rien pour lui. Je me rendais compte, que jamais il ne m’avait aimé. Il n’avait vu en moi que le possible maintien de son commerce, et lassé de mes services, il m’avait envoyée dans ce trou. Je n’avais qu’une envie : lui faire payer, le torturer, encore et encore, jusqu’à ce que je sois repue.

Les trois semaines de repos me parurent des années. Trois semaines pendant lesquelles je haïssais ma main, et ce directeur. Trois semaines pendant lesquelles je jurais de le retrouver, de le tuer. Trois semaines pendant lesquelles je me voyais en train de démembrer Eiko avec lenteur.

Je ne savais même pas où je me trouvais, exactement. Il fallut encore du temps, et plusieurs escales, pour rentrer chez moi. Chaque jour, je sentais l’excitation un peu plus forte. Pendant le voyage, je pensais à l’après, à ce que je ferais, une fois que je l’aurais effacé. Je n’eus pas besoin d’heures de réflexions pour savoir : je reprendrais le commerce Abarai. Qui oserait m’en empêcher ? Tous ces lâches, ces couards avaient déjà peur de moi quand je n’étais qu’un bambin. Alors maintenant, me voir avec des armes, ça allait leur faire un choc. Le quartier ne me mépriserait plus, il me craindrait.

*************************************************

Devant le jardin. Le chien commençait à aboyer, mais je n’eus qu’à le regarder pour le faire taire. Il retourna même se coucher. J'avançais avec lenteur, laissant claquer d’un son sourd les talons de mon armure sur le chemin pavé menant à la porte de la demeure. Poliment, je fis gronder la porte en donnant quelques coups de heurtoir. Un domestique ouvrit tout en demandant qui se présentait. Je n’eus besoin d’aucun mot, et déjà son sang se glaçait en lui. Je vis dans son regard la terreur qui l’emportait.

- M..M..Ma… Mademoiselle Hiyori ?! Vous êtes rentrée ? Nous vous croyions disparue !

- C’est bête, je suis revenue, dis-je en enfonçant mon épée à travers la porte.

La lame se logea dans le crâne du domestique, qui succomba sur le coup. Déjà, je sentais l’excitation monter. Ils étaient tous coupables. Ils savaient tous. Je ne voulais plus personne en vie dans cette baraque. D’autres serveurs regardaient avec effroi leur semblable s’être fait cruellement assassiné. Je ne les fis pas attendre pour le rejoindre. Pas de jaloux. En échange de quelques supplications et cris, je redécorais les murs.

Ma me ne se fit pas attendre. J’écrasais le dernier cou sous mes pieds tandis qu’elle se montrait, en haut de l’escalier. Un fou rire me prenait, alors que je la voyais, elle, si effrayée qu’elle ne pouvait sortir un son. Je m’approchais d’elle lentement, montant les marches en les faisant grincer. C’était le seul son qu’on entendait, dans la maison. Un magnifique requiem.

En face d’elle, je glissais ma main gauche autour de son cou, le serrant assez pour être sûre de la tenir, tout en lui permettant de respirer.

- Quoi, qu’est-ce qu’il y a ? Tu vas pleurer ? Tu vas me supplier d’arrêter, comme tu le faisais avec Eiko ?

- Hiyori.. !

Pour la première fois, je vis ma mère pleurer.

- Putain, t’auras été faible jusqu’au bout.

L’épée s’enfonça sans peine dans son buste, alors qu’elle plongeait un regard plein de regrets dans le mien. Pour toute réponse, je souriais. En retirant l’arme de son corps, le bruit sourd qu’il fit en tombant par terre me mit des frissons. Ces picotements, cette excitation qui duraient encore après le geste, faisaient ma passion. Je rentrais la lame dans son fourreau sans la nettoyer. Ce n’était pas fini.

Visiblement, Eiko n’était pas à la maison, ce soir-là. Je ne savais pas quand il rentrerait, mais je l’attendrais. Je laissais le hall en l’état. Je voulais aussi sentir sa peur, sa haine, son doute. Je voulais le voir confus. Je voulais me venger.

Œil pour œil, dent pour dent. Chaque coup qu’il m’avait donné, il le subirait.

Je l’attendrais dans son bureau.

*************************************************


Enfin, il arriva. L’odeur de mort commençait tout juste à fleurir, alors que le sang séchait. Je fermai les yeux. J’écoutais.

D’abord, quelques pas hésitants. Une sorte de glapissement.

- Hi.. Hiyori ? HIYORI !

Là, ce fut plus fort que moi. Je laissai dépasser ma tête de la porte du bureau, un sourire chaleureux me déchirait les joues.

- Papaaaaaaaa ! Je suis rentrée !

Ma voix fut mélodique, presque chantée. Lui relevait le visage vers moi, sa face noyée dans les larmes.

- T.. Tu es rentrée ?! C’est toi qui as fait ça ?!

- Oh, surtout, ne sois pas surpris ! Désolée pour ces quatre années d’absence, j’étais assez occupée. Enfin, tu sais quoi… l’école, le travail, les amis !

- Qu’est-ce que tu racontes… ? Qu’est-ce que tu as fait, Hiyori ?

- Merci de m’avoir envoyée là-bas. Maintenant, je sais qui je suis !

Il me regardait comme s’il ne comprenait pas.

- Où est-ce que tu étais, nous t’avons cherché partout !

Tant pis pour lui, c’était en trop. Je lâchais l’épée, qui vibra quelques secondes lorsqu’elle toucha le sol. Je bondissais sur Eiko. Dans l’élan, nous roulâmes dans l’escalier, mais je ne le lâchais pas.

Chaque coup. Je n’avais pas oublié. Il allait payer, pour tout.

J’abattais mes poings avec force sur son visage ; mon pied cognait si fort contre sa face que celle-ci semblait s’écraser. Les corps morts, leur odeur, le bruit des coups, les râles de douleur poussés par Eiko, tout ce mélange me faisait tourner la tête. J’en devenais folle. Je riais aux éclats, en enfonçant les griffes de mes gants dans les épaules de Eiko. Je me sentais détraquée, irrationnelle et formidable.

Plus rien ne m’arrête. Je suis si bien.

Encore et encore, j’enchaînais les coups avec frénésie.

- AHAHAHAH, ON S’AMUSAIT BIEN, TU T’EN SOUVIENS ? ALLEZ, DIS-MOI QUE TU T’EN SOUVIENS, PAPA !

Je ne comprenais pas la réponse, et je m’en fichais. Mes griffes fragmentaient sa peau de part et d’autres, dans un bruit déchirant. Dès que je le sentais partir, je le réveillais. Non, son calvaire ne se terminerait pas en quelques secondes, ni quelques minutes. Pour lui, je prendrais mon temps.

A chaque fois qu’il s’évanouissait, j’attendais son réveil. Je ne me lassais pas de ce jeu. Je l’étranglais à l’étouffement, puis le ranimais, encore et encore, des heures et des heures.

Je scarifiais son corps, coupais ses membres par petits bouts : oreilles, yeux, lèvres, doigts, tétons, entre-jambes, orteils, tout y passait.

Il dura tout de même longtemps, assez pour que je m’amuse. Exténuée, je me laissais tomber sur le dos. Je n’avais jamais eu autant de sang sur moi, autant de morts autour. J’étais en extase.



- 4 - Les affaires

Depuis que j’avais repris le commerce Abarai, le chiffre d’affaire montait en pic. Je me faisais des associés dans tout le Japon, j’avais des commandes sur tout le pays. Ouais, vraiment j’assurais pas mal. Bon, pour certains, je leur forçais un peu la main, il fallait pousser une gueulante et trois ou quatre employés à la morgue pour qu’ils comprennent, mais globalement, ça se passait bien. Je vendais de tout !

Ça a commencé à s’ébranler quand les rumeurs, elles, ont suivi mes voyages. On racontait tout et n’importe quoi à mon sujet, autour d’un meurtre familial. Je ne niais rien, je n’étais pas une menteuse, mais je ne disais rien lorsqu’ils se trompaient. Ils n’avaient pas à savoir. Mais à chaque fois que je les entendais, les potins me rappelaient que, depuis Eiko, je n’étais pas rentrée à la maison. Je ne voulais plus mettre un pied dans cette baraque. Je ne pouvais plus. Le passé appartient au passé.

- 5 - La ligue des Vilains

Depuis quand n’ai-je pas remis les pieds dans mon passé ? Quand j'y repense une chaleur maternelle m’enveloppe, et je revois ma mère me sourire. Lâche. Je revois alors le visage de mon père, dont la colère tire les traits. Et j’entends à nouveau cette mélodie qui sonne faux : « Nous t’avons cherché partout ! ».

Je n’ai que de rares moments de solitude, ces temps-ci. Je m’installe au bord d’un étang, et j’ai une vue sur le bâtiment abandonné. Pourtant, je baisse le regard vers l’eau. Je ne me mire pas dans son reflet, je m’observe. J’ai l’impression de ne pas me reconnaître. Et brusquement, je sursaute. Une personne vient d’arriver. Elle se cache sous une capuche noire et me tourne le dos. Pourtant, elle s’assied à mes côtés. Une voix grave, masculine et mature s’élève :

- Tu es comme ça, Hiyori. C’est dans tes gènes, dans ton sang.

- Hein ? Comment, comme ça ?

- Comme moi.

Tout sourire, il pivote le visage vers moi.

- Où plutôt comme nous la ligue des Vilains.

En entendant ce nom Hiyori souriais.

- Et puis je savoir ce que vous me voulez.

- Nous aurions besoin de tes services que dirais tu de rejoindre la ligue tes pouvoir pourrais nous être utile.





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MessageSujet: Re: Hiyori Abarai Mer 31 Aoû - 9:47

SALUT SALUTTTTTT ! Whaaat

La relou est ici ! J’ai pas mal de truc à te dire concernant ta fiche, ce sont des constats, pas forcément des reproches mais il faut vraiment que tu y réfléchisses. Sur certains points je serai intransigeante, puis je pense que Deku ou Himiko feraient la même chose -si ce n’est pire ?-

1 - On commence par le début où j’ai genre… Un soucis. Le pouvoir (il fallait s’en douter). En somme, le pouvoir est intéressant mais tu t’embrouilles les pinceaux entre illusion et hypnose. Je m’explique : une hypnose, en règle générale, ne correspond qu’à une manipulation de l’état de conscience dans lequel on se trouve, donc cela n’affecte en rien la vision, le toucher, l’odorat ni même aucun des sens. C’est simplement un contrôle, si l’on veut, de la personne par celui qui hypnotise. Tout ce qui relève donc de l’environnement extérieur n’est pas pris en compte comme tu le voudrais. C’est-à-dire que si ça sent le pain, bah ça sentira toujours le pain. Si l’arbre est vert, il sera toujours vert.

Puis ensuite, tu parles d’illusion. Donc, en soit, c’est plus le nom du pouvoir qui me gène que la chose en elle-même (oui je suis relou pardon). Mais, dans le cas où tu décides de faire des illusions, tu peux choisir deux choses :
— Le cas où tes illusions sont simplement externes, et donc égales à toutes les personnes présentes.
— Les cas où elles sont internes, ça se rapproche plus de l’hypnose si tu veux et cela consiste à « enchaîner » quelqu’un à des traumatismes internes, vécus, et cela ne se passera que dans sa tête. Donc inégales pour tous, et dans ce cas je pense qu’il serait plus judicieux de limiter le nombre de personnes atteinte en même temps.
— Et si tu veux vraiment de l’hypnose, bah tu reviens à la bonne vieille méthode où c’est du contrôle. Donc pas de création immatérielle/matérielle (comme les illusions).

Aussi, tu parles du temps d’illusion, l’idée est bonne mais il faudrait un temps, genre précis parce que c’mieux. Puis qu’est-ce qui est complexe ? Par rapport a la taille de l’illusion ou ses composants ?
C’est tout ce que j’ai à dire sur ça, mais je pense que c’est déjà pas mal. Encore une fois, je veux juste qu’on se mette d’accord sur les termes pour qu’ensuite y’ait pas d’embrouille.

2 - Niveau caractère maintenant. Je cite « Les entraînements quotidien au sabre et au ninjutsu lui ont permit d'exceller dans ces domaines permettant ainsi de les combiner avec son Alter ». Là, selon ce que tu décides pour le pouvoir, il faut voir si c’est possible. De même, exceller dans deux domaines distincts reste peu probable, souvent les gens n’ont qu’une véritable compétence, donc je te demanderai peut-être de choisir celui où Hiyori est meilleure, puis l’autre elle peut toujours être forte mais sans pour autant invincible. Pour ce qui est de la mémoire, j’accorde que oui, c’est possible. Mais là encore, il faut bien que tu te dises que ton personnages doit avoir des limites, puis si y’a pas de chances d’évolution c’est un peu nul. Puis, est-ce que cette mémoire est réellement utile ?

Et tu peux peut-être enlever le fait qu’elle déteste les insectes, vu qu’elle est entomophobique. (juste ça uiui).

3 - En vérité je suis une boloss parce que j’aurai pas le temps de reprendre point par point l’histoire, puis je pense que déjà t’as pas mal à faire avec ce que je t’ai dis. Une fois que cela sera fait, relis l’histoire (pour aussi éventuellement corriger quelques petites fautes, même si c’est pas horrible) pour voir si cela correspond et SURTOUT : est-ce réaliste ?

Si tu as des problèmes, n’hésite pas à me MP, je ne mord pas encore. Une fois que tu auras tout relu, tout bien fait, fait signe et je repasserai. A moins que Deku ou Himiko revienne vers toi avant.

Au plaisir ! Laaaaa
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MessageSujet: Re: Hiyori Abarai Dim 2 Oct - 16:39

J'viens aux nouvelles, ça avance par ici ?

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MessageSujet: Re: Hiyori Abarai

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