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Es-tu sûr que c'est là ce que tu vois ? | Sakkakume Higen

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Messages : 173
Date d'inscription : 21/08/2016
Profession : Personnage Non Joueur.

Personnage Non Joueur

MessageSujet: Es-tu sûr que c'est là ce que tu vois ? | Sakkakume Higen Dim 4 Sep - 15:40

❝ Higen Sakkakume ❞


 

Pouvoir
Illusion De son appellation complète, « visual illusion ». Son alter crée une illusion à partir d’un environnement qu’Higen aura mémorisé pour ensuite modifier sa perception aux yeux de tous ceux qui seront dans son champ de vision. Mentalement, n’importe qui pourrait croire à ses illusions, avoir l’impression que tout est réel, croire que tout se vit. Du simple verre sur une table au tsunami en passant par le monstre de la nuit, on pourrait croire que son alter est matériel et non immatériel.
Ses limites Son alter ne s’active que quand il ouvre les yeux et ne se désactive pas sans qu’ils soient fermés. Il ne maîtrise pas totalement son alter, ses yeux doivent rester fermés car ce dernier les irrite fortement. Il marche donc à l'aveugle en exploitant ses autres sens qui se développent naturellement. Plus l’environnement qu’il voit est vaste, plus son temps d’utilisation sera court. Il ne touche que le sens de la vue et de l’ouïe et ne fait pas subir de dégâts physiques.
16 ans × Yuuei - 2A × Héroïque
né(e) le 25 mars à Kyoto
de nationalité japonaise
préférant les femmes
et se trouvant célibataire

Super IRL !

mon pseudo web c'est T.T.S. McKingdom
j'ai 17 ans et mille mois
et j'ai découvert MHA à cause d'un Deku forceur qui voulait trop que je le suive alors que j'étais en grève de RPG '-'
d'ailleurs je pense que  le forum est vraiment magnifique et que les membres sont sympatoches *w*

 

qualités
Sympathique x Souriant x Plutôt calme x Discret x Courageux x Stratégique x Réfléchit toujours avant d’agir x Comique x Toujours joyeux x Dur à mettre en colère x Ne perd pratiquement pas son sang froid x Adore les fast foods x Très adroit x Vif dans ses actions x Couvre toujours les arrières x Pense aux autres avant lui-même x A l’aise avec les animaux x Comique x Toujours joyeux x N’a plus vraiment besoin de ses yeux en permanence pour vivre.  
défauts
Fourbe x Un peu sadique x Flemmard x Mentalement dangereux x Trop Franc x Insouciant x Déteste utiliser son alter x Cible facile à découvert x Pas assez fort physiquement x  Aveugle 85% de ses jours x Il frotte toujours ses yeux avant de les ouvrir x A peur de voir son reflet par peur que son alter ne se retourne contre lui x Ne supporte pas les hypocrites x Insomniaque à cause de son alter x Evite tout combat possible.
Mon personnage est représenté par

Code:
<span class="Rouge">►</span> KEKKAI SENSEN_ Leonardo Watch _ Sakkakume Higen




❝ Plus Ultra !! ❞

   
Tout passé existe
« Depuis mon plus jeune âge, je n’ai jamais vu mon père ouvrit les yeux. Je le pensais « malade des yeux » et je ne me doutais pas que c’était héréditaire. »

Tout peut évoluer, ce qui était un jour pouvait changer à tout moment et ce fut dans la merveilleuse ville de Kyoto, que tout commença. Lorsqu’il naquit, tout semblait « normal ». Le nouveau né était en pleine forme et ses yeux étaient comme ceux de sa mère, comme ceux de n’importe qui me diriez-vous. En ce 25 mars, il manquait quelqu’un à l’appel : Monsieur Sakkakume. Ce dernier ne pouvait pas venir voir sa femme à l’hôpital, pas en plein jour et devant toutes ces cibles. Ce fut donc tard le soir, il avait eu une autorisation spéciale pouvoir entrer. Une fois arrivé, il avait attendu un moment, le temps de calmer ses émotions. « Regarde-moi, tout ira bien, tu ne lui feras aucun mal », affirma sa femme de sa douce voix. Lentement, le père ouvrit ses yeux. Ils étaient ornés de cadrans entremêlés, en mouvement, remplaçant ses pupilles.  Il vit tout d’abord le sourire de sa bien-aimée, puis il baissa son regard vers ses bras où y dormait paisiblement son enfant. La mère lui tendit l’enfant qu’il prit dans ses bras avec crainte, il avait peur que son alter ne s’active sur lui.

« Tu vois, ton alter ne s’est pas activé. Tu le contrôles à merveille, cesses donc d’avoir peur mon chéri. »
« Oui tu as raison, l’as-tu donné un nom ? »
« Higen, je suis persuadé qu’il héritera de ton alter dans quatre ans. Le mien ne lui sera pas très utile. »!

Higen pour « irréel », c’était un peu près dans un thème un peu spécial que sa mère avait choisi. A ce dialogue, le père fut septique, il connaissait la difficulté de maîtrise de son alter et il n’était pas aussi jovial à l’idée que son fils puisse en hériter. Son erreur  fut de penser négativement… Dans un fond silencieux, de sombres bruits se firent entendre, une ombre se mit à grandir derrière le père et soudain l’enfant pleura. Lorsqu’il s’en rendit compte, le père ferma automatiquement ses yeux et remit l’enfant à sa femme. Ce n’était qu’un petit dérapage, mais pour lui c’était une erreur qu’il ne devait plus refaire.

« Tant que son alter sera inactif, je ne lui permettrais jamais de croiser mon regard. Je n’aurai jamais dû les ouvrir, ses nuits seront tourmentées par ma faute ! »

Lui le savait mais elle ne s’en doutait pas, elle pensait qu’il exagérait. Mais ce petit accident était le début d’un traumatisme éternel.
---
Durant ses premières années, le petit Higen n’avait pas tellement d’amis. Il ne se montrait pas au parc lorsque tout le monde allait jouer l’après-midi, il dormait au lieu de ça. Le pauvre était atteint d’insomnie, il cauchemardait toutes les nuits,  il faisait ses petits exercices d’apprentissage post scolaire le matin et dormait tout l’après-midi pour rattraper ses nuits perdues. Ses journées, Higen les passaient sous l’instinct – à défaut de l’œil – protecteur de son père. Sa mère était une Super, elle était très souvent absente contrairement à son père qui n’intervenait qu’en cas de soutien majeur. Chaque jour était sans réponse pour le petit garçon, ses insomnies pouvaient durer une heure, trois heures, toute une nuit sans que l’on puisse faire quelque chose. Il aurait aimé aller au parc comme tous les autres enfants, mais même quand on ne le couchait pas, il s’endormait systématiquement à la même heure, par habitude sans doute. Autre chose qui l’intriguait fortement, c’était son père. Higen n’avait jamais vu les yeux de son père, ses paupières étaient comme scellées. Parfois, on pouvait le voir distinctement plisser ses paupières, froncer les sourcils ou même savoir quand ça lui démangeait. Quand, il demandait à sa mère le pourquoi du comment, elle lui répondait qu’il le saurait tôt ou tard. Mais tôt ou tard pour lui était comme le mot « jamais » et ce qu’il ne savait pas, c’était que ce jour allait vite arriver.

Quatre ans d’existence, Higen avait atteint l’âge de l’ultime vérité...Celle de savoir s’il ferait parti de la majorité à posséder des pouvoirs ou alors de la minorité sans aucune capacité et pour ses parents, la question était de savoir quel Alter allait voir le jour.
Dans une nuit comme les autres, le petit garçon avait du mal à trouver le sommeil encore une fois. Il se tournait, se retournait, grimaçait, balança sa couverture et finit par tomber de son lit. Se frottant le crâne, il essaya de sortir de sa chambre, il ouvrit ses yeux pour essayer d’y voir plus clair… Mais il faisait sombre du moins, pas tout à fait. Deux lumières bleues résidaient devant ses yeux, elles le suivaient comme si c’était de lui qu’elles venaient. Il fronça un sourcil, une lumière diminua, il plissa ses yeux, les lumières furent plus petites. Le petit Higen finit par atteindre sa porte, mais collé à celle-ci se trouvait un grand miroir mural. Soudain une lampe s’alluma, c’est alors qu’il y vit son reflet. « C’est quoi ces yeux ? », se questionna-t-il. Les pupilles du petit Higen avaient changé de forme, elles avaient été remplacé par des cadrans de couleur bleue telles les lumières qu’il voyait. Angoissé, il se fixa longtemps dans la glace et soudain, une ombre se déforma derrière lui. Sans qu’on ne sache ce qu’il avait vu à cet instant précis, Higen hurla de terreur comme s’il était sur le point de se faire exécuter. Affolée par ses hurlements, sa mère se précipita vers sa chambre, mais aussitôt qu’elle passa la porte, elle eut l’impression d’être aspiré par cette même ombre créée par son fils. Cette ombre qui terrifiait tant Higen finit par se changer en un petit poulpe en peluche, puis la lampe disparue à son tour. La lumière de la chambre s’alluma, éclairant ainsi celui qui calma la situation, son père. Sans plus attendre, la mère prit son enfant en pleure dans ses bras, tant que son père était là, elle ne « risquait » rien. Les dès étaient jetés, le petit avait hérité de l’alter illusoire de son père et ce dernier s’était éveillé contre son propre utilisateur. Cette nuit-là, Higen découvrit les yeux tant mystérieux de son père et ce pourquoi, il ne pouvait les ouvrir au quotidien. Cette nuit-là, il entendit pour la première fois son père lui parler avec son cœur.

« Je suis vraiment désolé que tu ais dû supporter cela mon fils, tu seras en difficulté pour maîtriser cet alter… »
« Mais ton père sera là pour t’accompagner dans cette difficulté, n’est-ce pas ? »

Alors que Monsieur Sakkakume semblait désespéré, sa femme lui sourit. Puis, une voix toute petite raisonna : « Je veux que tu m’apprennes Papa ! ». Malgré sa peur, le petit Higen avait sourit à son père qui fut si ému qu’il failli en pleurer.

----

Depuis l’éveil de son alter, les yeux d’Higen furent couverts de bandages comme son père avant lui. Le but était de faire en sorte qu’il oublie l’idée de voir en permanence son environnement car, son alter jouait sur ce qu’il voyait et il n’était plus possible qu’il ouvre les yeux à tout bout de champ. Au début, le petit Higen se heurtait à tout et n’importe quoi, il renversait tous ses verres, ne savait plus diriger une fourchette vers sa bouche ou même l’assiette. Son père lui avait conseillé de placer ses mains devant et de faire confiance à son ouïe ainsi qu’à ses autres sens, mais les choses étaient plus compliquées et son entrée à l’école ne lui avait pas facilité la tâche. A l’école, Higen avait tendance à s’endormir aux alentours de 14h. Il essayait tant bien que mal de rester éveillé, mais ses insomnies étaient devenues plus pesantes. Malgré tout, il redoublait - entre autre - d’efforts à la maison, ce qui lui permettait d’avoir des résultats potables. Ses camarades en revanche, ne supportaient pas qu’il puisse dormir pendant qu’eux se tuaient à la tâche pour ensuite avoir des notes inférieures ou égales aux siennes. La plupart se demandait, s’il ne trichait pas avec son alter. Personne ne savait pourquoi ses yeux étaient bandés mis à part les enseignants.
Nous ne dirons pas qu’Higen se faisait frapper par ses camarades, mais il suffisait souvent les mauvaises farces et se blessait en permanence.

Ce qui va suivre se passa au collège. Le jeune garçon n’allait bientôt plus avoir besoin de bandages, il commençait à se mouvoir sans vision. Ses sens s’étaient développés pour contrer le besoin de voir, bien qu’il se prenne encore quelques portes. L’école primaire et le collège étaient deux lieux bien différents et la maturité des enfants aussi était différente. Un jour, alors qu’il rentrait prudemment chez lui, Higen eut l’impression d’être cerné. Le vent ne s’irriguait plus de la même manière, l’oxygène était mêlée à la mauvaise halaine. Il comprit alors, qu’il n’allait pas gentiment rentrer à la maison. Combien de souffles sentait-il ?  Deux ou peut être trois, ses camarades ou des voleurs ? Qu’importe, il allait y passer. Soudain, une voix s’éleva enfin :

« Hé les mecs, on dirait que le petit aveugle est suicidaire. C’est pas normal de se débrouiller aussi bien quand on ne voit rien ! »
« Et… Tu dirais vraiment ça à un véritable aveugle ? C’est un peu con de ne pas accepter la différence. »
« Hein ?! Il vient de me traiter de con là ! Butez moi ce crétin ! »

Tu aurais dû rester silencieux face à cela, mais ça n’aurait rien changé. A l’instant où l’ordre fut donné, les genoux d’Higen heurtèrent violemment le sol, une main l’attrapa par les cheveux. Dans cette silencieuse souffrance, Higen entendit des pas de plus en plus proches, puis une chaussure frappa brutalement son ventre, coupant furtivement sa respiration. Higen ne voulait pas s’énerver, quelque chose lui disait d’enlever ses bandages, mais il refusa d’y penser. Une main effleura son visage, accompagnée de la même voix qui disait : « Je vais finir par croire que tu es sans alter, tu pourrais avoir la politesse de me regarder enfoiré ! ». A cet instant, Higen se figea, la main venait arrachée ses bandages. Il avait gardé les yeux clos, pour lui il était hors de question de les ouvrir. Mais la réplique qui suivait ne le laissa pas de marbre.

« Il veut pas me montrer ses yeux le fourbe, ils sont inexistants comme ceux de ton père c’est ça ? »
« Mauvaise question… Tu vas regretter d’avoir parlé de mon père ! »

De là, ses yeux s’ouvrit les cadrans sortirent de leur orbites pour se mettre en mouvement et en un rien de temps, l’illusion fit son effet. Il y avait trois personnes, des grands du collège vu leur uniforme identique au sien. Trois bons enfoirés qui allaient passer un sale quart d’heure…Dans cette illusion, les uniformes devinrent des centaines de serpents dont un plus grand qui semblait prêt à les bouffer. L’effet était si réel que les trois vilains crièrent leur mère et prirent la fuite.
Suite à cela, Higen rentra difficilement chez lui, son bandage était trop sale pour qu’il puisse le remettre et il avait sans cesse peur de rouvrir les yeux accidentellement. Il parla de cette mésaventure à son père qui était souvent à la maison.

« Une chance pour toi, tu n’es pas aveugle et sans alter. Tu aurais pu subir bien plus grave que ça. »
« Je dois arrêter de dépendre de mes bandages, mais si je revoyais encore mon reflet ou qu’on m’attaque encore… Je… »
« Tu n’auras qu’à porter ceci ! Etant un Super comme ta mère, je porte souvent une paire de lunettes d’aviateur pour éviter que mes yeux ne soient touchés par des projectiles ou de l’acide par exemple. Elle me sert aussi à voir dans le noir en combat nocturne, prends-là j’en ai d’autres. »

Son père lui avait sorti une paire de lunettes anti-reflets et à infrarouge, mais aussi résistants aux chocs.

Plus tard, sa mère proposa de l’inscrire à Yuuei la prestigieuse école des héros, après le collège. Ses notes étaient assez stables de plus, Higen était devenu un vrai stratège avec ses années d’apprentissage. Malgré qu’il était « aveugle » à 85% du temps, il était vif et très adroit de ses mouvements.
En passant les épreuves d’admissions avec succès, Higen a prouvé que la vision ne suffisait pas pour être un bon élève de Yuuei. Ses cauchemars, son insomnie avaient développé un cerveau détraqué d’imaginaire pour des illusions visuelles et sonores pouvant passer de rien à l’enfer du moins, dans un avenir proche. En entrant à l’Académie, Higen avait pour espoir d'acquérir une maîtrise presque parfaite dans son alter en toutes circonstances et qui sait, un jour il pourra ouvrir les yeux sans que son alter ne s’active en quelques secondes.


   

   


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