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The Sea is wine red, this a death of Beauty [100 %]

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Date d'inscription : 21/08/2016
Profession : Personnage Non Joueur.

Personnage Non Joueur

MessageSujet: The Sea is wine red, this a death of Beauty [100 %] Dim 4 Sep - 15:21

❝ Kioshi Takeda ❞



Pouvoir
Oyez oyez, braves gens ! Vous vous demandez certainement quel est l’alter de notre lieutenant et chef d’unité de la « section X » n'est-ce pas ? Section qui s’occupe de tout, mais à qui on s’adresse pour les missions dont personne ne souhaite s’occuper en priorité.

Si vous pensez qu’il ne possède qu’un seul alter alors, je suis au regret de vous dire, que vous faites déjà fausse route. La première question que vous devriez vous poser est celle-ci : est-ce qu’il possède plusieurs alters ? La réponse est « oui ». De là, vous pourrez demander à ce « clown » déguisé de quels types ils sont. Est-ce qu’il vous répondra ? Qui sait ~ Toutefois, si vous voulez réellement le savoir, je vous invite à découvrir en exclusivité ses réelles capacités.

No Longer Human Avec cet alter, Kioshi a la capacité d’endormir la capacité motrice de tout ce qui est vivant d’un simple touché. Pour résumer plus concrètement, lorsque qu'il touche la main de quelqu’un, celui-ci sera incapable de sentir et d’utiliser celle-ci pendant quelques secondes alors qu’il est en capacité de ressentir les muscles du reste de son bras. De cette façon, il peut aussi « endormir » une partie du cerveau. Ce « pouvoir », lui permet de paralyser certains muscles du corps humain afin de pouvoir les ralentir ou de les immobiliser !

Ses limites  Malheureusement, tous pouvoirs ont une limite, et, son pouvoir n'échappe pas à cette règle fondamentale. Primo, il ne peut pas utiliser cette capacité en simultané avec son autre alter malgré l'impression qu'il donne. En effet, il aura besoin de gagner du temps pour une durée de 15 secondes afin de pouvoir passer à l'autre. Secundo, sa capacité ne peut endormir qu’une seule partie du corps en même temps durant un laps de temps très court. Dans son cas, il s’agirait de 24 secondes exactement ! De plus, il est à noter, que pour être exploitable, il doit toucher la personne directement. S’il a les mains liées, notre lieutenant, se retrouverait dans l’incapacité d’user de son alter.

Ce « pouvoir » est connu de peu de personnes. Il préfère le garder comme un atout qu’il pourrait sortir dans des situations désespérées. Personne n’est à l’abri de l’ombre d’un Shinigami. La vie est un « jeu » comme le Poker. Parfois, on perd, parfois, on gagne. Dans son « cas », perdre est l’équivalent de la « Mort » ! Vous comprendrez par conséquent, que notre bon lieutenant déteste perdre autant qu’il aime mettre sa vie en jeu. D’où le fait, qu’il use de cette capacité que s’il en a besoin. Vous devez aussi savoir, qu’il a destiné cet alter pour une pratique spécifique qu’il utilise essentiellement sur-lui-même ! Par exemple, il peut endormir la douleur afin de pouvoir continuer de combattre quelques secondes supplémentaires comme si, il était toujours "frais". Mais, sa pratique favorite est, de se faire passer pour « mort ». En effet, il est capable d’arrêter son « cœur » afin que son pouls se retrouve à être indétectable si on essaie de le tâter. C’est une de ses techniques de tromperie favorite enfin, tant qu’on laisse son corps « tranquille » tout va bien.

Intangibilité Le second alter est le « seul » connu qu’il possède, excepté pour de rares personnes. Ce pouvoir permet à Kioshi de « phaser » à travers la matière solide en déplaçant ses propres atomes entre les espaces des atomes des objets qu’il traverse. Notre chef peut phaser ses vêtements avec lui, les objets et également les personnes en contact physique avec sa personne. Lorsque notre représentant de la loi phase, il est invulnérable aux attaques physiques, aux attaques psychiques (télépathie, empathie, etc). En effet, lorsqu’il est en état de « fantôme », ses attaquants ressentent une sorte de barrière qui les empêche de lire dans ses sentiments ou son esprit tel un livre ouvert.

Quand Kio’ phase à travers un système électrique, le processus interrompt le fonctionnement du système. Ceci inclut les impulsions électriques du cerveau humain. Il peut ainsi dématérialiser une partie où tout son corps à travers un autre être vivant sans blesser qui que ce soit, mais peut provoquer l’inconscience chez sa victime. Dans sa forme intangible, il peut profiter de la rotation terrestre, pour parcourir la distance d’un terrain de foot toutes les 10 secondes. Il peut également marcher dans les airs ou sur l’eau dans cet état. Il utilise aussi cette technique en tant que camouflage puisque, elle lui permet de se « fondre » avec les couleurs de son environnement, tel un fantôme et être « invisible » à l’ombre.

Ses limites  Primo : la même que celle de son autre alter : il ne peut pas interchanger de dons comme bon lui semble. Il doit attendre 15 secondes.
Secundo : il possède une limite de 30 secondes à chaque fois qu’il « phase » à travers la matière (terre, tunnels, etc). En effet, il est incapable de respirer pendant qu’il est dématérialisé. Il peut seulement se rendre tangible à travers les objets solides aussi longtemps qu'il peut retenir sa respiration. En l’occurrence ici, notre homme peut la maintenir autour de 30 secondes.
Tercio : Kio est dans l’impossibilité de jouer à Casper pour traverser un champ magnétique. Il prendrait le risque d’être tué.
Quartio : Il est préférable qu’il fasse attention à la transformation de son état lorsqu’il est à proximité d’un système électrique. En effet, ce dernier peut faire exploser les objets possédant ce système (générateur, etc). Et ne parlons pas de ses portables et ordinateurs personnels qu’il doit changer toutes les semaines ! Il est un danger ambulant pour ses proches. Selon son état « physique », le pouvoir se déclenche automatiquement sans qu’il puisse y faire quoi que ce soit ! D’où le fait, que chez – lui, il n’y a aucun objet à la dernière pointe de la technologie. Il est un homme qui se dit allergique à cette dernière et qui se considère lui-même comme un fanatique des méthodes à l'ancienne. De plus, il peut mourir d’asphyxie de cette façon s’il reste au-delà des trente secondes non-stop ! Dans ces cas-là, il sera forcé de se concentrer et surtout d’user de pas mal d’énergie pour rester tangible !  



26 ys × Police × Agent de terrain, Chef d'unité (Lieutenant)
né(e) le 2 juillet 1990 à Tokyo officiellement. Officieusement c’est une toute autre histoire. En réalité, il est né à Argoun en Tchétchénie.
Nom de Héro Sprite ou Shadowman anciennement Black Jack
de nationalité japonaise
préférant Il aime les deux ! Il se dit qu’ainsi il a plus de choix.
et se trouvant célibataire

Super IRL !

mon pseudo web c'est Oboro
j'ai secret xd
et j'ai découvert MHA J’y suis déjà (Fûma Yashiro)
d'ailleurs je pense que Qu’il est toujours aussi superbe sinon, je ne me serais pas inscrite une nouvelle fois ! Bon je devais prendre un personnage du manga, mais il est pris et Toto m’a hypnotisé /die

 

qualités
Comment qualifier ce jeune homme ? C’est une question à laquelle, même ses collègues ne peuvent vous donner une réponse concise. Bien entendu, ce qui ressortira le plus c’est que c’est un imbécile, un paresseux, un être complètement exubérant en somme. Toutefois, ce serait dommage de ne s’attarder que sur cette image des moins glorieuses dont il s’amuse à donner. C’est pour cette raison, que j’ai préféré vous prévenir, car cet homme, possède plusieurs facettes et, il faudra creuser pour découvrir des côtés de lui qu’il ne montre pas à tout le monde.

Enjoué × Sociable (peut-être un peu trop )× Loyal x Observateur × Tacticien × Protecteur même si, il fera mine de se foutre royalement de votre sort × Il adore lire des livres. Il y a en a qui sont drogués aux clopes, aux médoc', au chocolat lui, ce sont des livres ! Entrez dans son appartement et vous verrez une montagne de romans en tous genre. Le problème, c’est qu’une fois qu’il a le nez plongé dans ce dernier, difficile d’obtenir son attention × Il aime faire des tentatives de suicide ! Est-ce qu’il est dépressif ? Qui sait ? Difficile à dire, mais il adore effrayer et exaspérer ses partenaires de travail ainsi, que le reste de la populace × Il adore la magie ! Il connaît même quelques tours et, s’amuse parfois à faire des pièges. C'est avec une joie non feinte, qu'il débarque sur son lieu de travail pour montrer le nouveau tour qu’il a concocté alors qu’il aurait dû s’occuper de sa paperasse x Il adore aussi la médecine, il possède de nombreux ouvrages et, il s’y connaît fortement. Il fut un temps, il a essayé de passer sa licence pour être chirurgien, mais ne l’a jamais obtenu, car, il a pratiqué des opérations « illicitement ». × Son point fort, est sûrement sa capacité à garder la tête froide en toutes circonstances × Il est compétent dans son métier ou dans tout ce qu’il entreprend ! On peut parler de génie dans son cas ! En quelque sorte, il est ce qu’on pourrait appeler un « caméléon ». Un génie qui peut se faire passer pour n’importe quoi après quelques recherches. Excepté en ce qui concerne la technologie ceci dit x Il est arrivé à opérer un soldat qui s’était pris une balle au niveau de la gorge sur le terrain, alors que les balles fusaient de part en part ! x Il a sauvé une famille entière, prise au piège dans un terrible incendie x Il préfère de loin les vieilles méthodes pour enquêter x Kioshi possède aussi la capacité d’improviser selon la situation x Il ne parle jamais de lui. Personne ne sait, qu’il a des connaissances poussées en médecine et encore moins, en chirurgie x Il détient une salle spéciale dans son appartement où se trouvent ses poissons. Poissons sur lesquels, on peut visualiser sur les écailles des coutures. Dans cette salle, il a tout pour opérer bien, qu’elle n’ait plus servi depuis un moment ! x Il est généreux bien que, ce ne soit pas avec tout le monde. Ceux et celles qui peuvent se vanter de profiter de sa générosité sont le sexe opposé et les enfants x Malgré ses airs « je m’en foutiste », il sera le premier à vous tendre la main afin de vous aider à vous relever ! Il ne supporte pas de voir une expression emplie de tristesse, c’est la raison pour laquelle il prête une épaule réconfortante et une oreille attentive avant de tenter de vous remonter le moral x Il est juste. Il ne supporte pas l’injustice ! Il est même prêt à aider un criminel si, celui-ci commet des meurtres parce qu’il n’a pas eu justice pour son « enfant » ou la personne qu’ il « aime » x Il n’a pas froid aux yeux ! Pour ses supérieurs s'est considéré comme un énorme défaut. x C'est un grand amoureux de la musique classique. Il possède des vynils des grandes œuvres de Beethoven, Tchaikovsky et d'autres musiciens connus comme moins connus ! Quand il réfléchit sur une enquête, il joue du violon ou écoute de la musique en fermant les yeux et faisant des gestes comme s'il incarnait un chef d'orchestre. Un tic qu'il a pris quand il essayait de visualiser son patient sur la table d'opération pour voir, si c'était possible qu'il puisse l'opérer ou non.
défauts
Lunatique. Il lui arrive parfois d’être de bonne humeur et la minute d’après, vous avez l’impression de voir un joli nuage orageux au-dessus de sa tête × Dragueur. Et oui, ce beau parleur aime flirter avec tout ce qu’il trouve à son goût. Il agit ainsi particulièrement avec la gente féminine. Il dit qu’il se sent obligé de sortir son numéro de « charme » dès qu’il voit une belle fille ! Vous pensez bien que cela, lui vaut pas mal de remontrance de la part de son co-chef ! × C’est un gars qui est souvent désintéressé de tout. Cela rentre dans une oreille et sort de l’autre quand cela ne l’intéresse pas ! C’est comme les visages. Si votre tête ne lui revient pas, il vous oubliera dans la seconde. Ou bien s’endormira tout simplement sur son bureau si la conversation devient trop soporifique à son goût. Même les réunions importantes, il ramène toujours un paquet de chips qu’il dévore en mastiquant comme une vache ! Qu’importe si son comportement dérange ou non. x Suicidaire. Comme dit plus haut, il n’est pas dépressif à proprement parlé, disons juste qu’il aime tenter plusieurs expériences : sauter d’un pont pour se noyer dans le fleuve, se coincer dans une benne à ordures, se pendre au lustre de chez lui ou de ses clients. Il y a tellement d’exemples à énumérer que la liste est longue × Il est curieux, mais aussi très intrusif. On pourrait parler aussi de sans-gêne dans son cas. Il est capable de se rendre dans la salle d’eau d’une de ses connaissances pendant que celle-ci prend sa douche sans que, cela ne lui fasse ni chaud ni froid juste pour « emmerder ». Se mêler de la vie privée de ses amis est une de ses occupations favorites. Après tout, les histoires de cœur, il n’y a rien de plus croustillant que ça selon son propre aveux. × Quand il joue le Caliméro des temps modernes, il gonfle ses joues comme un hamster ! × Des phobies ? Sa plus grande peur, serait d’échouer à sauver la vie de ses proches × Il a une sainte horreur de la technologie ! Il n’y connait rien et puis, avec son pouvoir, c’est un très mauvais mélange ! Il a un portable et un ordinateur parce qu’on l’oblige sinon, niet ! La preuve, il ne répond même pas quand on l’appelle ou alors, il se fait un malin plaisir de raccrocher en pleine conversation. Ce type donne vraiment des envies de meurtres. × Son plus grand cauchemar reste malgré tout, la paperasse ! Il déteste remplir les rapports d’enquêtes. C’est la raison pour laquelle, il rend toujours ses rapports en retard ou s’enfuit, laissant le tout à son co-chef. Malheureusement pour lui, ses « fuites » ne réussissent pas toujours. x Il ne supporte pas qu’on lui enlève son « enquête ». Il aime aller au bout des choses et non travailler à moitié ! Ou pire, qu’il fasse le boulot de « recherche » et qu’on laisse les « héros » finir le travail ! Certes, la police et les héros doivent coopérer, mais quand même ! × Une de ses faiblesses est qu’il est allergique aux chiens ! Il n’arrête pas d’éternuer quand un canin se trouve à promiscuité de sa personne × Son autre faiblesse, c’est un morceau de musique classique qui lui ravive de très mauvais souvenirs. Le morceau en question est : Violin Concerto Op. 82 d’Alexandre Glazunov x Il a pratiqué plusieurs opérations chirurgicales sans licence. Malgré que cela fut pour sauver des vies, il n’avait pas le droit de le faire x Il a tué des personnes quand il était un enfant-soldat de guerre ! x C’est un homme secret qui aime garder son passé pour lui ! x Il a des liens avec l’une des plus importantes familles de Yakuza du Japon x
Mon personnage est représenté par

Code:
<span class="Rouge">►</span> BUNGO STRAY DOGS_ Osamu Dazai _ Kioshi Takeda





❝ Plus Ultra !! ❞

Tout passé existe

« La nuit où les loups sont nés,
À l'approche de l'aube, les lions rugissaient.
Nous sommes alors arrivés,
Du fond des âges, dans ce monde hostile.
Depuis, nous ne plaisons à personne,
Mais nous avons conservé notre dignité.
Des siècles durant, nous nous sommes assurés
Par la lutte, la liberté ou la mort.
Et même si les montagnes de pierre
Brûlent dans le feu des batailles
Aucune horde au monde
Ne nous mettra à genoux.
»


L’hymne national de mon pays d’origine où le loup est le symbole tchétchène. Cet hymne, je le fredonne parfois dans ma langue natale, mais jamais de vive voix et devant un public. Je n’ai pas envie que quelqu’un découvre qui je suis réellement. Mon passé ne regarde que moi et personne d’autre. Pourtant, dans ce livret que je cache dans un tiroir du bureau de mon appartement, se trouvent des fragments de mémoire d’aussi loin que je me souvienne accompagnés d’articles de journaux. Quand j’ouvre la première page, on peut y voir une écriture qui n’est pas la mienne. Probablement celle de l’homme sans visage qui hante parfois mes nuits. Voici un extrait :

Dear Diary, 1991

L’heure du changement… C’est ce que tout le monde n’arrête pas de murmurer quand les soldats ont le dos tourné. Moi qui suis devenu enseignant, j’essaie de rassurer les enfants de ma classe, mais ce n’est pas facile. Les jours de paix (malgré l’étouffement de la puissance URSS) pour notre pays ont commencé à s’effriter avec la chute du mur de Berlin, mais j’avais encore espoir que notre vie à tous serait épargnée. Que je pourrais enseigner sans craindre pour la vie de mes étudiants et la mienne.

Journal, je dois t’avouer que je me suis fortement trompé. J’ai peur, non, rectification, je suis terrifié. Qu’est-ce que je vais devenir ? Qu’est-ce que nous allons tous devenir ? Au début, nous avons vu d’un bon œil la chute du mur de Berlin, car c’était synonyme pour « nous » du parfum de la liberté. Nous n’étions plus oppressés par la gouvernance de l’ex URSS. Le nationalisme est revenu au-devant de la scène, lui qui fut si longtemps opprimé. L’autonomie et notre indépendance ne furent plus demandées, mais exigées. Toutefois, au fil des mois, cela a tourné au cauchemar. En novembre de la même année, la République Tchèque se forma et dès lors, toutes nationalités qui différait de celle de ses habitants d’origine, était synonyme d’envahisseurs. Toutes les nationalités non-Vaïnackh sont devenues les ennemis de la nation !

Une faction a vu le jour et aujourd’hui, au moment où je t’écris cher journal, elle est imposante. Où, sont les héros quand nous en avons besoin ? Pourquoi, est-ce qu’ils n’essaient pas de nous aider ? Ils en ont les pouvoirs, mais ferment les yeux sur la douleur des innocents ? De nombreuses familles, ont été décimées sous mes yeux de la pire des façons. Ce monde est devenu fou et personne, ne tente d’arrêter cela. Ceux qui s’interposent, sont tués de la main des propres soldats de ce pays dont leur devoir premier est de nous « protéger ». Le même sort est réservé pour ceux qui essaient d’aider les « étrangers » à quitter le pays.

Tu sais, Cher Journal, si quelqu’un venait à découvrir ce que je viens de t’écrire, je serais sûrement pendu. Ah ! J’entends des pas qui se rapprochent ! Désolé de couper court, mais je dois y aller.


C’est en cette période noire, que je suis né. Est-ce pour ça que je me suis retrouvé orphelin ? Non, les habitants du village m’ont mis à l’écart, en disant que j’ai commis le crime du sang. Ce qui revient à dire, en Tchétchénie, que j’ai ôté la vie de la femme qui m’a mise au monde dès ma naissance ainsi que celle de mon paternel !

J’ai été mis à l’écart par ces derniers, pourtant Rochel, l’homme qui a écrit les premières pages de ce journal et dont, je ne me souviens quasiment pas, m’a pris sous son aile. Aidé du chef du village, il quitté le village en ma compagnie avant que je ne me fasse tuer non pas, par ce mouvement agressif, mais par les propres habitants de mon village natal. Les deux de nous, ont vécu comme des ermites dans une ancienne bâtisse souterraine où, se trouvait une immense bibliothèque. Ce qui s’est passé ensuite ? Comment j’ai grandi ? C’est une très bonne question. Les 6 premières années de ma « vie » sont « obscures » au point que j’en ai oublié ma propre identité ! Rochel est mort à un moment donné, mais les raisons de sa mort restent « floues » malgré tous les efforts que je fais afin d’essayer de me souvenir. Alors, comment j’ai découvert mes alters ? Une autre question qui restera sans réponse jusqu’à ce que mes souvenirs refassent surface si jamais ce jour arrive. Rochel n’a pas écrit tant de fois sur ce journal et plus que tout, l’encre s’est effacée avec le temps. Il est difficile d’y lire quoi que ce soit, excepté quelques pages. Pages, qui ne m’apprennent rien sur mes jours passés à ses côtés.

Malgré ça, je peux dire que de mes 6 ans jusqu’à mes 8 ans, j’ai passé mes journées à lire sous la lumière produite par les flammes des bougies. Les livres sont faits pour lire, il était hors de question que je me serve des feuilles afin de produire un feu. Je dormais sur le sol et, chassais avec les pièges fabriqués de mes propres mains ! J’étais toujours très prudent afin de ne pas me faire débusquer par ces hommes en uniforme ! J’étais maigre, très maigre, il ne me restait que la peau sur les os. Parfois, le chef du village venait me rendre visite avec de nouveaux vêtements et de la nourriture ainsi que d’autres livres car, je connaissais déjà tous les livres de la bibliothèque traitant de divers sujets. Ce n’était pas que des romans, il y avait des livres de physique, de mathématiques très avancés, des livres d’économie, de géographie, d’histoire, des plantes et surtout des ouvrages sur la médecine et les opérations ! Cependant, cette vie solitaire se termina quand, un soldat me surprit dans les bois et, m’enrôla de force dans ce mouvement « militaire ». On m’a appris à tirer de loin, divers arts martiaux bien, que je fus entraîné pour être avant tout un tireur d’élite ! Ce passage de mon existence, est la plus grosse ombre au tableau. Nos alters étaient utilisés à mauvais escient, c’est même à ce moment-là que j’ai compris que je possédais non pas un unique alter, mais deux.

Ce n’est que lors de mes 10 ans, quand des soldats capturèrent un médecin et un journaliste à qui ils s’apprêtaient à ôter la vie que, j’ai pris la décision d’essayer de les sauver au péril de ma vie. A croire que la chance fut de notre côté puisque, le camp fut attaqué par d’autres mouvements des armées russes. J’ai profité de l’agitation pour dénouer leurs liens et les emmener à mon ancienne « base ». Heureusement que le médecin et le journaliste parlaient ma langue sinon, je ne crois pas qu’on aurait pu se comprendre et encore moins m’évader hors des frontières de ce pays. Car, oui, c’est ce qui s’est passé. D’ailleurs, j’ai écrit quelques mots à ce sujet quelque part dans le journal. Attendez que je retrouve le passage… Ah, le voici :

Dear Jan,
Le 14 Décembre, 2000

Je t’écris aujourd’hui, car les deux étranges hommes que j’ai sauvés, sont partis voir le chef de mon village afin de pouvoir quitter le pays aussi rapidement que possible. Monsieur Kishimoto est vraiment un bon médecin ! Aujourd’hui encore, nous avons parlé de médecine avant qu’il parte. Apparemment, il arrive à greffer de nouveau les appendices qui ont été coupés avant qu’ils ne pourrissent et Chiaki san est vraiment drôle. Les histoires sur ses expéditions me font rêver. J’aimerais tant pouvoir voyager un jour…. C’est la première fois que je me sens bien en présence des adultes. Je vais te dire un secret, mais tu ne le répètes pas n'est-ce pas ? Je sais que je ne devrais pas, mais je n'ai pas envie qu’ils partent ! Je n’ai pas envie de me retrouver à nouveau seul. Je suis égoïste n’est-ce pas ? Cependant, c'est plus fort que moi ! Je ne souhaite pas revenir à cette ancienne vie…. Tu crois que si je les supplie de m’emmener avec eux, ils me laisseront partir à leurs côtés ? Ou alors, je serais puni par les « Dieux » ?


Ce passage est presque illisible. Malgré ça, je me rappelle parfaitement les sentiments qui m’habitaient à cette époque. Ces deux hommes étaient revenus comme ils me l’avaient promis et, m’ont proposé de me joindre à eux lors de leur voyage retour. Je ne vais pas mentir, j’avais terriblement peur de l’inconnu et en même temps, j’avais espoir d’obtenir une vie meilleure. Je n’ai appris que plus tard, que c’était la condition émise par ce vieil homme pour les aider à revenir au Japon. Vieil homme, que je n’ai pas remercié comme il se doit. Je me demande s’il est encore en vie aujourd’hui. C’est lors de notre départ, que moi, le garçon ne possédant pas de nom devint : Takeda Kioshi.

Quand je suis arrivé sur le sol japonais, j’étais effrayé des officiers. Ironique n’est-ce pas ? Surtout qu’aujourd’hui, je suis moi-même un homme de loi. Pour ma défense, moi qui ai vécu longtemps dans la "terreur" le port d’armes et l’uniforme m’effrayait. Je pensais qu’un d’eux allait me tuer quand, je me suis perdu à l’aéroport car pour moi, ils étaient identiques à ceux de mon pays ! Ne comprenant pas un traitre mot de ce qu’il me disait, cela n’a pas aidé à me tranquilliser. J’ai usé de mon premier alter pour le paralyser avant de me sauver ! Heureusement pour moi que Kishimoto et Chiaki san ont été alerté par mes « cris ».

J’ai eu du mal à m'adapter au Japon. Heureusement, le professeur Kishimoto san, un des meilleurs chirurgiens du pays est devenu mon « tuteur » et, m’a enseigné tout ce que je devais savoir ! Je dévorais tous ces enseignements. J’ai étudié à la maison, le temps que je me fasse à la langue de ce pays, car à côté de ça, j’étais très avancé pour mon jeune âge ! Pour vous dire, à 13 ans, j’avais le niveau d'un lycéen. Parfois, Chiaki san me gardait et, j’étais le premier à qui il montrait ses textes et photos des pays sur lesquels il travaillait ! J’ai appris à jouer du violon pour me sortir du domaine « médical » et, pour tenter d’apaiser petit à petit les cauchemars qui me hantaient sans me laisser un moindre souvenir lors de mes réveils. La seule preuve de leur existence, fut que je me retrouvais en sueur à chaque fois.

À mes 15 ans, le professeur, mourut d’une crise cardiaque et son assistant subit un grave accident de voiture. J’étais là et, je n’ai pas pu le sauver malgré les premiers gestes de secours. Ce n’est que plus tard que j’ai découvert, que le professeur s’était fait tuer parce celui qui convoitait le titre de directeur de l’hôpital avec qui, mon père adoptif était en compétition ! Avec les années, parce que j’étais seul, que les études en médecine, il fallait se les payer ainsi que le loyer, j’ai emprunté de l’argent à un homme qui avait des liens avec la mafia ! J’ai fait plusieurs opérations sur des animaux, au début les poissons pour m’entraîner à refermer une plaie avant de m’attaquer à la peau de cochon qui se rapproche le plus de celle de l’être humain. J’ai continué inlassablement à m’entraîner, et suis entré à 17 ans en tant qu’étudiant à la faculté de médecine. En effet, mes notes et mon génie m’ont permis de sauter plusieurs classes. J’étais souvent seul, et étais dans mon monde. Lors de mes pauses, je me projetais au bloc où j’opérais un patient selon diverses méthodes en mimant les gestes les yeux fermés. Déjà à cette époque, j’étais considéré comme « bizarre ». C’est à cette même période, que j’ai pratiqué ma première opération alors que je n’étais pas alloué à la faire ! L’hôpital était surchargé et, il n’y avait personne pour sauver un jeune enfant qui avait perdu sa jambe droite et son bras gauche à cause d’un grave accident. Les membres avaient été sectionnés il y a peu de temps et gardés dans une glacière. Opération folle ? Complètement ! Même le médecin général de l’hôpital ne souhaitait pas la pratiquer ! Je me suis porté volontaire en échange de 150 000 yens ! Je suis allé dans la clinique d’un ami pour pratiquer cette opération ! En effet, j’avais moins de trois heures pour remettre les deux membres à ce garçon ! En effet, si au temps impartit, je n’avais pas terminé, il aurait pu me décédé dans mes bras. Je suis arrivé à le sauver juste à temps, mais au final, je n’ai reçu que 50 000 yens, que j’ai donnés à mon ami qui m’a secondé. En effet, le père de l’enfant m’a menacé de me balancer si, j’osais réclamer plus ! Ma première opération fut un succès avec un goût bien amer. Cet épisode, a commencé à me faire prendre conscience, que l’être humain quel qu’il soit était un véritable menteur. Il n’y avait pas besoin d’être un soldat pour n'avoir aucune parole !

Ma seconde opération, se déroula un mois après. Celui à qui j’avais emprunté une grosse somme d’argent, me kidnappa après m’avoir fait perdre connaissance en me surprenant par derrière où il m'assomma. Quand je me suis réveillé, j’étais avec d’autres hommes que je ne connaissais ni d’Eve, ni D’Adam excepté Shin mon ami médecin. Cet homme, avait juré à un homme d’une secte importante une greffe de cœur. Nous, les huit hommes, étions là pour voir si nous étions compatibles ! Évidement, celui qui allait donner son cœur, voyait sa dette annulée ! Au début, je me suis révolté quand j’ai vu cet homme dégoûtant, car dans mon malheur, j’étais compatible au même titre qu’un autre. Heureusement, mon ami qui, avait aussi des dettes et qui, se retrouvait à mes côtés à ce moment-là, fut épargné. Ce vieux fou, avait décidé de prendre mon cœur parce que j’avais répondu non. Il était hors de question que je meurs pour lui ! Cependant, le médecin qui devait s’occuper de cette opération eue un empêchement mettant ainsi dans une position inconfortable mon bookmaker. En effet, les fidèles du vieil homme devinrent rapidement menaçants envers lui. Parce que mon opération sur l’enfant lui était parvenue à ses oreilles, il me supplia de me charger de cette opération en ôtant le cœur du second homme. Aussi, étrange que cela puisse paraitre, ce dernier me supplia de prendre son organe afin de pouvoir avoir de l’argent afin de sauver sa fille d'une maladie grave.

Il n’y a qu’un pas pour commettre un meurtre. La barrière entre le bien et le mal est si mince. Si mon ami n’était pas revenu pour m’assister et m’arrêter dans mon élan, j’aurais assurément tué ce père de famille. J’étais hésitant, mais c’était ça, ou alors je me faisais tuer ! Je ne pensais pas du tout à cette licence qui était la raison de mon endettement. Chance ou pas, le vieil homme mourut avant même que je ne commence à ouvrir la poitrine du père de famille. Nous étions mal. Pourtant, en observant de plus près, je vis qu’ils avaient la même « corpulence » physique et, c’est pour cette raison, que pour nous tirer tous les trois de ce mauvais pas, j’ai décidé d’échanger les visages des deux hommes et, le tour fut joué. Depuis, ce père de famille se fait passer pour ce vieux sénile devant ces fidèles. Cela fait 9 ans que cela dure, 9 ans que nous avons toujours gardés contact. Quand j’ai besoin de lui, il me rend service volontiers. C’est mon aîné et vieil ami qui, aujourd’hui est médecin à New-York, que je remercie de m’avoir stoppé dans mon envie d’essayer cette greffe de cœur. Il m’a empêché de devenir un « criminel » où j'aurais été incapable de faire demi-tour bien qu'au fond, je le sois un peu.

Des opérations dans l’ombre, j’en ai exécuté ! On m’a surnommé Black Jack durant cette période. Je me suis chargé de soigner le fils de l’Oyabun du plus grand clan de Yakuza au Japon, des réfugiés et j’en passe. Pourtant, la journée, je continuais les cours, mais j’ai très vite découvert en rencontrant de nouveau l’assistant de mon père paraplégique et amputé à cause de son accident, la vérité sur la "crise cardiaque" de Kishimoto san. Que le monde de la médecine était souvent mêlé à des mœurs qui me rebutaient du plus profond de mon être. Les meurtriers de mon père adoptif et les responsables de l’accident de Sora Sensei, eurent une très belle vie. Où étaient les héros ? Les policiers ? L’argent et encore l’argent… Il n’y avait personne de « juste » dans ce monde ? Il fallait payer pour qu’un héros nous aide ? Pourquoi est-ce que ces derniers ne souhaitaient pas se charger de démêler ce genre d’affaire hein ? A cause de cela, Sora Sensei que je respectais, est devenu un tueur assoiffé de vengeance.

J’ai continué de pratiquer dans l’ombre, mais j’ai arrêté les études pour obtenir ma licence. A côté de ça, je me suis juré de devenir le meilleur protecteur des habitants de cette ville. Je me suis enrôlé dans l’école de police où j’ai réussi toutes les épreuves les doigts dans le nez. De là, j’ai repris des cours de tirs et me suis pris à pratiquer de nouveaux les arts du combat de rue ainsi que le kravmaga.

J’ai rapidement monté les échelons grâce à mes enquêtes résolues et les concours que je passais afin de monter en grade ! Au début, j’étais isolé et seul dans l'équipe que j'avais intégré. Je ne m’entendais pas avec mes supérieurs et collègue parce que je n’en faisais qu’à ma tête et puis, on me donna la charge de monter ma propre équipe de la section X ! Ce jour-là, j’ai sauté sur mon supérieur pour l’embrasser plusieurs fois sur la joue afin de lui montrer ma joie avant de me mettre à faire la roue au milieu du commissariat et d’improviser une danse du ventre sur mon bureau ! J’ai même jeté toutes mes feuilles en l’air comme un véritable gosse ! Ce jour-là, j’ai aussi fait sauter tous les ordinateurs de la station puisque, je suis allé voir tous mes confrères pour leur faire partager mon « bonheur » en phasant. La note des réparations furent salées et, il m’a fallu presque une année entière pour rembourser le tout.

Quand, j’ai rencontré Sanada Akihiro mon second, j’ai cru voir des anges autour de lui ! En effet, à partir de ce moment, je n’avais plus à remplir ces maudit dossiers qui me faisaient perdre un temps précieux que je pouvais mettre sur d’autres enquêtes non résolues. Plus encore, grâce à lui, je me nourrissais gratuitement ! C’est même à partir de là, que nous avons décidé de jouer au Jaken (pierre, papier ciseaux) pour savoir qui serait l’heureux élu à payer le restaurant ! Fort heureusement pour moi, j’ai gagné la plus grande majorité d’entre-eux où j’offrais ma petite danse de la victoire à la fin !

Au début, nous n’étions que deux et puis, petit à petit j’ai commencé sérieusement à chercher du monde. Oui sérieusement…. Car, jusqu’à l’arrivée de Kiki le roi des kiki comme j’aime surnommer mon second, je n’essayais pas vraiment si ce n’est pas pour dire jamais. En même temps, ce n’est pas comme si Kiki n’était pas derrière mon dos pour me pousser à « embauché ». Le problème est que je suis difficile. Je souhaite faire une équipe où chaque membre avait un talent unique ! Pour moi, il y avait urgence qu’on déniche un professionnel de l’informatique ! Parce que personnellement, je suis un boulet ambulant dans ce domaine et pour une fois, mon blondinet de partenaire était d’accord avec moi ! Je l’ai même noté sur mon journal pour avoir une preuve écrite afin de marquer le coup. Cependant, lors des entretiens, aucun ne me plaisaient. Il y aurait eu le bouton « next » devant moi, j’aurais appuyé à chaque fois.

Puis, soudain sans que je m'y attende, les « dieux » furent de mon côté. Pendant que j’enquêtais sur les agissements d’un certain groupe de mafia, je reçus un message d’algorithmes venus de l’espace sur ma messagerie… Pour tout vous dire, même du chinois et du russe mélangés, je le comprend mieux à côté ! Franchement, de tous les mecs de la station, il a fallu qu'un déluré m’envoie un message codé. Au début, j’avais envie de l’ignorer totalement, mais voilà que quelque temps, plus tard, mon adresse mail s’est vue remplie à nouveau de messages identiques à mes yeux. Pour tout vous dire, j’avais envie d’étrangler ce type qui osait noyer ma boite mail de ces « horreurs » pour mon cerveau. Cependant, je les ai quand même envoyés à d’autres informaticiens, en espérant qu’ils pourraient décrypter ces « vers » venus tout droit de l’autre dimension. Au final, je ne remercierai jamais assez mon instinct pour m’avoir poussé à découvrir ce qui se tramait à travers ses messages parce qu’à partir de là, j’ai commencé à l’aide de l’informaticien d’une autre équipe à correspondre avec cet inconnu. Grâce à lui, nous avons pu arrêter ce groupe de mafia qu’on surveillait depuis quelque temps.

Je ne vous cacherais pas que, je fus surpris de découvrir que c’était un « mioche » ! E.T était un mioche, surnom que j’utilise encore aujourd’hui pour l’embêter avec « amour ». En effet, je lui ai évité la prison pour le remercier de son travail et plus que ça, je lui ai offert un job dans les règles ! Ne suis-je pas génial ? En effet, pour moi, il était celui dont j’avais besoin pour mon équipe. C’est la raison pour laquelle, sans attendre son avis, j’ai tout fait pour qu’il intègre l’équipe. Mieux encore, nous sommes voisins d’immeubles dans nos appartements de fonction. De cette façon, je peux passer mon temps à l’embêter et à le surveiller 24/24. En effet, E.T est devenu au fil du temps, le petit frère que je n’ai jamais eu la chance d’avoir. Parfois, il me fait penser à « moi » et, c’est la raison pour laquelle je ne peux m’empêcher de vouloir veiller sur lui, malgré lui. De plus, depuis qu’il a débarqué dans l’équipe, la Section X est plus animée et surtout, elle commence à se faire connaitre et être prise au sérieuse quoi que, avec mes « frasques » je ne suis pas certain de ce dernier point ! Enfin, ce n’est pas le plus important !

Le plus important est que, désormais, je ne suis plus seul et que j’ai commencé à reformer une « famille » sans m’en rendre compte. J’ai des gens sur qui, je peux me reposer à nouveau. Évidemment, je n’ai pas abandonné l’idée de retrouver mes souvenirs, de savoir qui je suis réellement, mais pour l’heure, j’ai des gars dont je dois m’occuper et des affaires à résoudre. Je ne suis pas tout blanc et, je n’en ai pas honte de mes actes passés. Parce que j’ai fait ce qui me semblait le plus juste même si, ce n’est pas en adéquation avec les mœurs de la société. Je serais encore apte à m’occuper de patients dans des situations critiques sans licences si, cela peut sauver des vies. Mes dettes ont été remboursées. Comme tous êtres humains, j’ai des faiblesses, je ne suis pas parfait et suis avant tout ce que me dictent mon orgueil, ma droiture, mon instinct. J’ai fait des mauvais choix, détourner la loi, mais qu’est-ce qui est bon dans cette société qui en est réduite à des mœurs superficielles ? Dans tous les cas, je me languis la prochaine enquête, car, ce n’est pas que je m’ennuie, mais un peu quand même.

Je finirais avec une simple phrase que j'ai aussi écrite dans ce journal en signe d'adieu avec ce "dernier" :

I am Just Feeling Alive

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The Sea is wine red, this a death of Beauty [100 %]
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